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Voici un blog destiné à mettre en ligne mes fiches de lecture et mes grilles d'analyse sur le milieu des bibliothèques et de la documentation en général. Son but est clairement utilitaire pour faire partager de merveilleuses découvertes à mes camarades de classe et au reste du monde.
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 19:12

Fiche de lecture n°8

Le Bookcrossing et les bibliothèques

 

 

Godfroy, Aurélie ; Lejeune, Albane, « Le cercle de lecture invisible : Le bookcrossing et les bibliothèques », BBF, 2006, n° 5, p. 58-62
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr> Consulté le 3 janvier 2007

 

Résumé :

            Le bookcrossing est un phénomène apparu depuis peu (les Etats-Unis en 2001) qui se manifeste par la mise en circulation de livres dans la nature pour être trouvés par d’autres personnes. A l’intérieur du livre, vous trouvez un numéro et une adresse de site internet qui permettent de suivre le vagabondage du livre. Les bibliothèques s’intéressent récemment à cette nouvelle diffusion et commence même à tenter l’expérience.

            Le concept est lui-même adapté d’un site qui permet de suivre les billets de banque grâce au numéro de série. Le site de bookcrossing aux EU connaît un succès mondial avec 475 000 membres et environ 3 millions de livres. Ce principe mélangeant de façon originale lecture et jeu permet l’échange du livre physique d’une part et des commentaires de lecture sur l’œuvre d’autre part. Le livre est fourni par un lecteur, enregistré sur le site puis ‘lâché’ dans un espace public. La personne qui le trouve peut alors laisser un commentaire sur le site et remettre à son tour le livre dans la nature. Ce système est entièrement gratuit et constitue en partie une alternative au marché du livre. En France, on recense plus de 10 000 participants mais le mouvement pourrait prendre plus d’ampleur.

            Les bibliothèques ne sont donc pas à l’origine du bookcrossing. Toutefois, les établissements souhaitent fortement s’investir même si les enjeux de ce phénomène ne se marient pas complètement avec leurs objectifs.

            Le bookcrossing est un fait original, fortement lié avec le livre. Il intéresse de ce fait les bibliothèques. C’est à la fois une action culturelle et un acte de communication, permettant de redécouvrir les lieux de lecture publique sous un nouveau jour. De même, si les lecteurs sont orientés sur le site de la bibliothèque, le bookcrossing peut être un bon moyen de le découvrir.

            Les bibliothèques peuvent développer ce projet dans un but de démocratisation de la lecture par la disposition de livres sans contraintes. Par rapport aux missions traditionnelles, c’est un bon outil pour prolonger le devoir de diffuser gratuitement la culture de l’écrit. Cette pratique véhicule tout de même les pratiques inverses de prêt des bibliothèques : pas d’obligation d’inscription ni de retour du livre. Bouleversant les habitudes ancrées, on crée ici une bibliothèque invisible et non maîtrisé dans des espaces non conventionnels.

            La sélection des livres pour le bookcrossing est spécifique. Il s’agit de toucher un public différent et très étendu et donc de choisir des livres pour tout âge et de toute sorte. Avec le lien plus fort avec le livre qu’établit le bookcrossing, une certaine complicité peut naître, entraînant une familiarisation progressive. 

Les objectifs du bookcrossing sont plus ou moins transversaux des autres projets de la bibliothèque. Le choix des partenaires est important : les premiers contactés sont associatifs ou institutionnels puis commerciaux de proximité généralement. Ces partenaires peuvent également s’investir en tant que mécènes comme les libraires, éditeurs ou même usagers offrant des livres.

Les livres peuvent provenir de dons ou faire l’objet d’une véritable politique d’acquisition. Il appartient à la bibliothèque de déterminer son investissement dans le projet ainsi que sa stratégie pour attirer ce nouveau public. Sont tout de même privilégiés les fictions avec un tiers pour la jeunesse et deux tiers adulte.

Pour le lâcher des livres dans la nature, deux endroits sont privilégiés (tous les deux à l’abri des intempéries) : lieux impersonnels comme les cabines téléphoniques ou endroits associés au livre ou proche comme les théâtres. Autre question : faut-il cacher les livres pour le plaisir de la découverte ou alors les rendre visibles pour attirer ? Il est en tout cas nécessaire de communiquer sur le principe du bookcrossing. Il ne faut pas oublier non plus que le projet a un coût ne serait-ce qu’en temps et en personnel.

D’après le bilan sur les projets menés par certaines bibliothèques, le bookcrossing rencontre un certain succès. Si les livres sont empruntés, peu de commentaires sont émis. La plus grand incidence est sur l’image de la bibliothèque qui apparaît moderne et dynamique.

 

Ce phénomène est-il du ressort des bibliothèques ? Le bookcrossing a ses défenseurs et ces détracteurs. Certains supportent mal l’idée d’un livre lâché dans la nature et ceux-ci sont parfois rapportés à la bibliothèque. D’autre part, le lien avec le site internet peut exclure une partie du public peu familier des nouvelles technologies. Les professionnels sont parfois réticents au principe de non-retour du livre et de perte possible. Mais les principes de jeu et de hasard  dans notre société planifiée ont tendance à séduire de nombreuses personnes.

Si ce projet est encouragé par les médias, il est resté peu familier pour la société, encore très attaché au livre comme objet symbolique et précieux voire intime.

Le bookcrossing a certaines affinités avec les actions ‘hors les murs’ traditionnelles de la bibliothèque de part le développement d’un réseau de partenaires et par une meilleure implantation dans le territoire. Il ne semble pas être perçu comme une menace pour les libraires ou éditeurs et est même un encouragement à la lecture. Il n’est donc pas l’alternative rebelle au circuit classique mais favorise le commerce.

Après avoir pris connaissance des expériences menées, le bookcrossing semble avoir sa place dans les projets des bibliothèques. Il développe en effet une nouvelle manière d’appréhender le livre et la lecture, en changeant le moyen de communication (comme peut déjà le faire internet). Les bibliothèques peuvent grâce à se projet dynamiser leur image et participer à la création de ce cercle invisible de lecture pouvant s’étendre de l’échelle locale à l’international.

En conclusion, selon August Strindberg, « Les livres sont faits pour être lus, c’est pour cela qu’on les prête, qu’ils continuent leur chemin et que l’on ne vous les rend jamais. Ils doivent circuler et ne doivent pas rester inertes ».

           

 

Avis :

            Le bookcrossing est un phénomène qui m’intrigue beaucoup. Je peux comprendre pourquoi les bibliothèques essaient d’y participer car la tentation de toucher un lectorat inconnu (qui peut ou ne peut pas déjà fréquenter la bibliothèque) est facile. Mais le flou qui entoure encore cette communauté (baptisé cercle invisible) ne permet pas d’être sûr d’avoir un résultat durable et visible pour les institutions. De plus, ce flou est entretenu par les participants, Internet favorisant l’anonymat et la sensation de communauté non imposée (On fait le choix individuel de participer sans dépendre d’une institution). La notion de jeu et de liberté apparaît primordiale. Cette relation de particulier à particulier me semble importante et je doute de l’obligation d’investissement des bibliothèques dans ce phénomène. Toutefois, le lien entre lecture du livre et implication de la communauté sur Internet ressemble exactement au modèle idéal de ‘bibliothèque 2.0’ que l’on cherche à créer actuellement.

Par Elise - Publié dans : Fiche de lecture
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 15:54

Grille d’analyse n°8

Médiathèque de TV5 Monde

 

 

Date de l’évaluation : le 2 janvier 2006

 

 

Présentation de la collection :

 

Nom de la collection : Médiathèque de TV5 monde

URL : http://www.tv5.org/TV5Site/mediatheque/accueil.php

Domaine : Société, découverte du monde.

Responsables et collaborateurs : TV5 monde et ses partenaires (Arte, les chaînes publiques France 2, France 3…, l’INA, radio Canada, RTBF, télé-Québec et TSR) .

Objectif : Satisfaire la curiosité et la découverte du monde.

Public visé : Tout Public.

 

Organisation intellectuelle de la collection :

 

Description du fonds : plusieurs milliers de sources en ligne regroupées par type de document (photos, sons, vidéos et panoramiques).

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Le texte d’introduction est court et destiné au curieux. C’est un texte commercial pour mettre en valeur la richesse de la collection.

Cohérence de la sélection documentaire : Les ressources sont issues de la collection de TV5 monde et de ses reportages. La sélection est cohérente et organisée.

Base de données commune ou propre : base de données propre.

Indexation : Indexation à facette.

Métadonnées : La notice est peu détaillée avec parfois un court résumé pour les vidéos.

Modes d’interrogation de la base : Le site propose plusieurs mode d’accès à la collection : un accès par type de documents, une recherche libre par mots-clés ou une sélection parmi plusieurs critères comme la destination, la thématique et le média.

Statut juridique des documents : Les documents sont protégés par une licence Creative Commons.

Liens : pas de liens.

 

Consultation des documents :

 

Description technique et affichage : Les vidéos s’affichent dans un lecteur intérieur à la page, le logiciel utilisé est Windows Media. Les sons s’ouvrent de la même manière. Les panoramiques utilisent Java.

Lisibilité des documents : La lisibilité des documents est bonne.

Fonctionnalités proposées : Les images sont proposées en téléchargement au format jpg et les sons au format mp3. Les vidéos et panoramiques ne sont pas téléchargeables.

 

Caractéristiques du site :

 

Métadonnées : Seul le titre de la page est indiqué.

Rapidité et simplicité de navigation : La navigation est simple et rapide, le module de recherche par critères est très agréable pour le curieux. De même, l’accès par type de document est appréciable.

Aide à la navigation : Une aide est disponible pour la lecture des vidéos avec un système de vérification de compatibilité.

Qualité du graphisme et lisibilité : Site agréable à la navigation, le design est uniforme et moderne. Le noir convient bien au visionnage des documents qui apparaissent très colorés.

Possibilité de communication : Les contacts vers les responsables sont disponibles.

Adaptation du site aux personnes handicapées : non proposé.

 

Mon avis :

 

            Cette collection est très riche de par le nombre de documents et pour leur qualité certaine. La recherche y est très pratique et agréable, certainement réfléchie pour être la plus simplifiée possible. On peut regretter les notices si peu fournies et l’absence de liens vers l’extérieur. Cette collection est clairement orientée vers une consultation par les curieux et non pour les professionnels ou la recherche, l’intérêt étant commercial (la possibilité d’abonnement à la chaîne TV5 monde).

 

Par Elise - Publié dans : grille d'analyse
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 15:06

Fiche de lecture n°7

Le droit d’auteur et les contenus en ligne

 

 

Amblard, Philippe, « Le droit d’auteur au service d’un partage maîtrisé des contenus en ligne », BBF, 2006, n° 5, p. 44-48
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr> (Consulté le 2 janvier 2007)

 

Résumé :

            L’innovation constante des technologies de l’information et de la communication modifie en profondeur le milieu économique du savoir. Les progrès au niveau de la circulation et de l’accès grâce au réseau sont une évolution admirable. Mais l’environnement législatif de ce milieu se contente pour l’instant de lutter contre l’usage illicite des documents numériques.

            La confirmation du droit patrimonial sur les œuvres numériques au profit des ayants droits (éditeurs et producteurs) est dépassée par les enjeux et la réalité des TIC. La technologie actuelle permet à la production scientifique d’être diffusé à ces coûts dérisoires.

            Quels sont ces types de diffusion alternatifs à l’édition ? Quelles contraintes juridiques et quels outils sont envisageables ?

 

            L’édition est un modèle menacé. Depuis longtemps, l’éditeur s’est placé en ‘passeur culturel’ incontournable, devenant un véritable industriel. Il était donc le seul moyen pour le monde universitaire ou scientifique de faire circuler ses idées.

            L’éditeur intervient dans trois étapes :

  • Il recueille les résultats.
  • Il publie l’ouvrage.
  • Il donne accès au public en échange d’une rémunération.

Cette logique marchande qui se dégage est montrée du doigt par les acteurs en amont et aval de ce processus. L’orientation financière des choix de publication et les conditions de plus en plus pénibles rendent difficiles aux chercheurs la publication de leurs travaux.

De même, pour les bibliothèques, le coût plus élevé d’abonnement aux revues oblige à faire des choix réducteurs et insatisfaisants.

 

Désormais, Internet permet de contourner le modèle de l’édition. En s’appuyant sur des outils de diffusion et de publication, la communauté scientifique partage les résultats de recherche et les connaissances.

En effet, le partage est le moyen inévitable de garantir le progrès permanent, grâce à la compréhension des travaux et la capacité d’innover. De plus, la naissance d’Internet est en rapport étroit avec le milieu scientifique et il leur apparaît naturel de privilégier ce moyen de communication.

Deux forme de diffusion sont disponibles : l’auto-archivage (archives ouvertes) et la publication de revues électroniques. Mais ce mouvement reste limité en France du en partie aux limites du droit d’auteur français.

Dans le monde anglo-saxon, les notions de Copyleft et d’open source sont bien implantées. Ces expériences sont basées sur le concept de bien commun : fonds commun mis en ligne où chacun apporte mais personne ne réclame de compensation. Ce sont les principes des licences Creative Commons issues du mouvement OAI.

Mais le principe d’une telle licence ne correspond pas à la législation francaise. Le projet CC propose une sélection de contrats types avec les données suivantes : by, no commercial, no derivative works, share alike. Mais les contrats construits ne sont pas conformes au code de la propriété intellectuelle, encourant une nullité plausible et pouvant jouer des tours à l’utilisateur d’un contenu protégé par une licence CC. De plus, l’auteur n’a aucun contrôle sur la diffusion de son œuvre. Ainsi, ces contrats ne satisfont pas les chercheurs français pour qui les œuvres sont mal protégées.

 

Il doit être construit en France un outil spécifique qui permettrait ce partage maîtrisé par l’auteur. Le portail de partage des contenus en ligne (2PCL) remplit cette fonction. Il est en démonstration sur un site institutionnel du ministère de l’éducation et en cours d’expérimentation.

Une contractualisation de l’échange est obligatoire pour accéder au contenu, décrite par quatre types de documents : une charte d’utilisation du portail, un formulaire d’identification, un formulaire préalable de formation de l’offre d’autorisation et un contrat d’autorisation. Le chercheur doit ouvrir un compte pour déposer son travail et peut à chaque étape modifier son contrat. Ce modèle développe une relation directe entre l’auteur et le lecteur validée par un contrat conforme au droit français. L’utilisateur est en sécurité et peut exploiter les œuvres qu’il télécharge alors que l’auteur maîtrise totalement le partage de son œuvre.

Ce système de partage incite les participants à correspondre entre eux et à créer une communauté. Plus qu’un processus de négociation des droits, il s’agit d’instaurer une véritable collaboration entre les deux entités.

 

La contrainte du droit d’auteur français est ainsi détournée pour favoriser les usages des contenus libres et d’enrichir le milieu universitaire et scientifique. Pour conclure, il suffit de mettre à disposition de la communauté des outils adaptés aux conditions juridiques et ensuite de développer leur usage pour obtenir un travail collaboratif, richesse du réseau.

 

Avis : Ce texte fait une mise au point sur l’état actuel du partage des contenus et de sa mise en pratique. Je le trouve très utile pour ceux qui ne connaissaient pas les tenants et aboutissants de cette lutte entre monde traditionnel de l’édition et partage libre du réseau. De plus, ce texte nous informe des limites de la licence Creative Commons que je pensais adaptée à la situation française. Avec le développement d’outils adaptés que l’auteur présente, peut-être que la situation va évoluer favorablement, pour les chercheurs comme pour les lecteurs et indirectement pour les bibliothèques. On peut espérer que ce système de partage de contenu en ligne va s’étendre à toute la communauté d’Internet et non se limiter au monde scientifique.

Par Elise - Publié dans : Fiche de lecture
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 11:35

Grille d’analyse n°7

Conférences de la BM de Lyon

 

 

Date de l’évaluation : le 30 décembre 2006

 

 

Présentation de la collection :

 

Nom de la collection : Conférences en ligne de la BM de Lyon

URL : http://php.bm-lyon.fr/video_conf/conferences.php

Domaine : Société, partage des savoirs.

Responsables et collaborateurs : La Bibliothèque Municipale de Lyon.

Objectif : Faire accéder à un public plus large et ainsi prolonger la diffusion et le partage des savoirs via le web.

Public visé : Tout Public.

 

Organisation intellectuelle de la collection :

 

Description du fonds : 40 conférences en ligne.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Le textes d’introduction est court et assez générique.

Cohérence de la sélection documentaire : La sélection se fait ici par type de document (les conférences) et regroupe toutes les conférences ayant eu lieu à la BM de Lyon.

Base de données commune ou propre : base de données propre.

Indexation : pas d’indexation apparente.

Métadonnées : La notice est plutôt détaillée avec un résumé de la conférence disponible.

Modes d’interrogation de la base : La recherche s’effectue par un champ au choix parmi trois champs : cycle, auteur et nom de la conférence. On sélectionne parmi l’index disponible

Statut juridique des documents : La Bibliothèque Municipale de Lyon est titulaire des droits.

Liens : On peut retrouver sur certaines notices un lien vers les livres de l’auteur disponible à la bibliothèque et aussi vers le site de l’auteur.

 

Consultation des documents :

 

Description technique et affichage : Les vidéos s’affichent dans un lecteur extérieur à la page, le logiciel utilisé est Real One Player.

Lisibilité des documents : La lisibilité des documents est bonne.

Fonctionnalités proposées : On retrouve toutes les fonctionnalités du lecteur Real Player, La Bibliothèque propose aussi parfois l’écoute de la conférence au format mp3. Certaines conférences sont accessibles par chapitres.

 

Caractéristiques du site :

 

Métadonnées : Seul le titre de la page est indiqué.

Rapidité et simplicité de navigation : La navigation est simple et rapide, l’index permettant d’avoir toujours un résultat.

Aide à la navigation : Pas d’aide disponible.

Qualité du graphisme et lisibilité : Site plutôt simple mais agréable à la navigation, le design est uniforme pour tout le site de la BM de Lyon.

Possibilité de communication : Les contacts de tous les responsables de la bibliothèque sont à notre disposition.

Adaptation du site aux personnes handicapées : non proposé.

 

Mon avis :

 

            Bien que peu fourni en documents, cette collection met en valeur chaque vidéo avec des métadonnées précises pour le public (des renseignements sur l’auteur au résumé de la conférence). La navigation est simplissime et l’accès par nom de conférence permet un résultat rapide qui correspond à la demande ou satisfait la curiosité. Les vidéos les plus longues sont découpées en chapitres et le lien avec l’auteur (l’intervenant) est mis en valeur avec une présentation de ses livres ou un lien vers son site. En bref, cette collection s’adapte à la mission qu’elle se donne (la diffusion au plus grand nombre) et les métadonnées très riches valorisent considérablement ces ressources.  

 

Par Elise - Publié dans : grille d'analyse
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 11:25

Grille d’analyse n°6

Archives départementales de la Vienne

 

 

Date de l’évaluation : le 26 décembre 2006

 

 

Présentation de la collection :

 

Nom de la collection : Archives départementales de la Vienne

URL : http://www.archives-vienne.cg86.fr/

Domaine : Archives et patrimoine de la Vienne.

Responsables et collaborateurs : Les archives départementales (un service du Conseil Général de la Vienne) avec le concours financier du ministère de la culture (Etat).

Objectif : La conservation et la diffusion aux administrations et au public des archives publiques ou privées présentant un intérêt historique. Cette collection précisément a été numérisée pour préserver les documents originaux.

Public visé : Tout Public.

 

Organisation intellectuelle de la collection :

 

Description du fonds : De 1,5  à 2 millions d’images sont numérisées et consultables sur place ou accessibles en ligne.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : Les textes d’introduction sont précis avec la description des missions et de nombreuses données techniques concernant les archives.

Cohérence de la sélection documentaire : Le sélection est cohérente, la collection ne concernant que les archives d’un certain type (registres paroissiaux et d’état civil) sur une durée définie.

Base de données commune ou propre : base de données propre.

Indexation : pas d’indexation apparente.

Métadonnées : notice assez simple pour chaque image, pas de métadonnées internes,

Modes d’interrogation de la base : La recherche s’effectue grâce à trois champs : Localité, Institution/paroisse et type d’acte.

Statut juridique des documents : les archives départementales sont titulaires des droits.

Liens : Pas de liens vers l’extérieur disponibles.

 

Consultation des documents :

 

Description technique et affichage : Les images s’affichent dans une nouvelle page avec une présentation spécifique. Les images sont en niveaux de gris.

Lisibilité des documents : Les images sont lisibles grâce aux outils de zoom et de contraste sinon la première vue générale du document ne permet pas la lecture.

Fonctionnalités proposées : Dans un bandeau à gauche, de nombreuses fonctions sont proposées pour faciliter la lecture et la navigation. On retrouve un zoom, une sélection libre, une rotation, des outils de luminosité et contraste et enfin une possibilité d’impression.

 

Caractéristiques du site :

 

Métadonnées : Les métadonnées sont sous forme de tableau avec les résultats de la recherche mais ne sont plus apparentes lors de la consultation du document.

Rapidité et simplicité de navigation : La navigation est simple et rapide le site étant peu étendu et les résultats concentrés.

Aide à la navigation : Un texte d’accompagnement et d’aide est disponible sur presque chaque page, expliquant les fonctionnalités.

Qualité du graphisme et lisibilité : Site plutôt simple mais agréable à la navigation, l’ensemble est très linéaire avec peu de retour.

Possibilité de communication : Le site donne les informations et coordonnées concernant les archives départementales.

Adaptation du site aux personnes handicapées : non proposé.

 

Mon avis :

 

            La mise à disposition des archives en ligne est un mouvement qui connaît une expansion rapide. En effet, les archives de chaque département comme les registres de naissance par exemple, sont uniques et sont des documents de conservation qui supportent mal la consultation fréquente. Avec le regain d’intérêt pour la généalogie, la mise en ligne est un véritable progrès, profitable aux institutions comme au public. Les archives en ligne de la Vienne ont été soigneusement numérisées et la collection est facilement consultable. Tous les documents ne sont pas encore numérisés, l’institution faisant le choix de sélectionner par type de documents pour mettre en ligne des collections cohérentes et organisées. Il est très souhaitable que tous les projets de numérisation suivent cet exemple.   

 

 

Par Elise - Publié dans : grille d'analyse
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